Ce texte est extrait de l’ouvrage « Civilisations antédiluviennes » de Dominique JONGBLOED ou des dossiers de recherches de l’explorateur. Il est soumis au Copyright (le droit d’auteurs) et ne peut être reproduit totalement ou partiellement sans autorisation de l’auteur. Tout contrevenant sera passible de poursuites judiciaires pour plagiat et contrefaçon avec les sanctions financières et pénales prévues au Code de la propriété littéraire et artistique. © 2007-2011 Dominique JONGBLOED /COPYRIGHTFRANCE

 

 

D’où viennent ces noms, ces verbes, ses adjectifs, qui n’ont pour origine aucune des langues parlée aujourd’hui, ni même d’il y a deux mille ans, ? Est-ce bien une langue inconnue aujourd’hui, totalement diluée dans la multitude des langues parlées sur la planète ?

 

Bâtissant donc une hypothèse pour me permettre de débuter mes recherches, il me fallait d’abord établir quelques bases essentielles qui deviendraient le cadre de mon travail. Ces bases se devaient d’être plausibles pour que ma théorie s’échafaude correctement. Le cadre principal de celle-ci repose d’abord sur dix postulats qui sont absolument indispensables pour asseoir une hypothèse concrète de travail sur le développement du langage puis de l’écriture. Bien sûr, il sera nécessaire de valider chacun de ces postulats ultérieurement pour garantir la justesse de la théorie. NORDSUD INSTITUTE a le lourd privilège de s’assurer de la parfaite réalité de ceux-ci afin que ces recherches sur la mémoire oubliée de l’Homme ne soit pas une quête vaine.

 

Pour qu’il y ait eu des civilisations élaborées avant les déluges qui frappèrent durement la planète, il faut donc que dix postulats aient pu exister à cette époque.

 

En voici la liste :

 

 

Postulat 1 : Depuis une époque reculée dans le temps, une unique culture universelle a existé partout dans le monde, à un moment donné de l’histoire humaine. On ignore où, quand et comment fut conçu le langage que je vais vous décrire. Celui-ci était déjà probablement mature aux alentours de - 130.000 ans (voir plus), si nous prenons comme base l’existence supposée de Shambala (jusqu’à ce que nous en ayons une preuve formelle).

 

Postulat 2 : L’Homme n’était pas un primitif comme les historiens actuels l’affirment et comme une grande majorité des habitants de cette planète le croit. Il fut précipité dans cet état par un bouleversement climatique et géologique sans commune mesure avec le pire des cataclysmes que nous ayons vécus de mémoire d’homme postdiluvien.

 

Postulat 3 : Le monde s’était civilisé depuis des millénaires et plusieurs civilisations coexistaient en paix et partageaient un même langage, une même religion, une même connaissance scientifique (et notamment maritime) commune. Ces civilisations maîtrisaient la navigation et la construction d’édifices et d’infrastructures comme les routes, les ponts, etc. et avaient développé une certaine philosophie de la vie extrêmement éloignée de la nôtre sur ses valeurs morales, notamment.

 

Preuve en est, pour ce qui est du savoir technique : la ressemblance architecturale frappante qui existe entre des lieux espacés de plusieurs milliers de kilomètres terrestres ou océaniques. De plus, l’écriture de Glozel est extrêmement proche de celles de la civilisation des Balkans (Tartaria, Karanovo, LepenskiVir), elle-même étant reconnue comme étant l’écriture originelle de Sumer. Les portulans, cartes marines ancestrales d’origine et de datation inconnues restent aujourd’hui encore une énigme. Ils présentent des lieux du globe qui étaient totalement inconnus ou peu connus lors de l’expansion de notre propre civilisation, notamment à la grande époque de la découverte du Monde, entre le quinzième et le dix-huitième siècle depuis Jésus Christ. Les grands navigateurs ne disposaient pas, à l’évidence, de cartes aussi précises des continents. Ces civilisations, par contre, semblaient parfaitement connaître la plupart des continents, tout au moins leurs littoraux.

 

Postulat 4 : Atlantys n’est probablement pas une vue de l’esprit de PLATON, ou de qui que ce soit, même si cela heurte l’esprit rationnel de nombre de chercheurs,d’historiens et d’archéologues, mais fût apparemment l’une de ces civilisations décrites au postulat ci-dessus et sûrement la dernière survivante de l’ère antédiluvienne. Ses valeurs morales, son savoir architectural et scientifique étaient absolument uniques et le contre sens qu’ils opposent à nos valeurs et notre propre savoir dans les textes des prédécesseurs de PLATON et de lui-même ne peut que plaider en l’existence bien réelle de cette nation. Un certain nombre de points penchent en faveur d’une hypothèse plaçant la civilisation des Mégalithes comme héritière en droite ligne de cette dernière culture antédiluvienne car il semble possible qu’elle fut composée majoritairement de migrants atlantiques, comme cela est précisé dans les chapitres précédents de cet ouvrage.

 

Postulat 5 : Il n’y a pas de non sens en ce qui concerne les similitudes entre la culture amérindienne et les cultures européennes ou orientales. L’Europe et les Amériques partagent bien des points communs, même si l’on peut trouver d’évidentes divergences liées au fait que chaque peuple fit ensuite des choix différents dans la manière de gérer sa destinée. Le fait que les civilisations amérindiennes soient tardives par rapport à celles d’Europe ou d’Orient ne peut en rien justifier le fait de séparer ces cultures en cultures totalement distinctes. Trop de points de convergence contrarient cette version des faits.

 

Il ne faut pas exclure, de plus, la possibilité qu’il y ait pu avoir des civilisations amérindiennes avant celles que nous avons exhumées, pour l’instant, et dont nous ignorons à cette heure l’existence passée. Le fait que nous ne les ayons pas encore découvertes ne signifie pas pour autant qu’elles n’ont pas existées. Elles furent probablement le relais entre celles d’Europe et celles des Amériques pour ce qui est du transfert d’un savoir commun. Le transfert par les Solutréens français, il y a 15.000 ans, de l’usage des pointes de flèches de type Clovis aux Amériques de part leur migration est un exemple frappant de transfert de culture et de savoir aujourd’hui démontrés de manière indéniable.

 

Postulat 6 : D’autres civilisations antérieures à Atlantys ont existé. Elles disparurent avant elle et l’on ne sait pas encore pour quelle raison ni de quelle manière. De nombreux lieux dans le monde sont aujourd’hui non attribuables à l’une quelconque des civilisations de ce que l’on appelle l’Antiquité. Ces lieux disposent d’artefacts qui sont en anachronisme complet avec la civilisation qui, logiquement, est censée en être à l’origine.

 

Ces artefacts se trouvent, de plus, sur des régions qui furent territoires ou zones d’influence de civilisations antédiluviennes comme Shambala, Hyperborée ou Mu. Des traces de ces civilisations extraordinaires ont été découvertes dans les régions suivantes : Chine, Taiwan, Japon, Inde (en particulier le nord, l’ouest et sud), au Pérou, (dans la Cordillère des Andes), sur de très nombreuses îles dans le Pacifique, au Tibet, en Europe centrale et de l’est, dans le golfe Persique et en Méditerranée (notamment sur l’île Minorque et à Malte).

 

Postulat 7 : L’ancienne Égypte, notamment en ce qui concerne son histoire prédynastique, a été fondée, selon le « Livre des Morts », livre culte de cette civilisation et fondement de sa culture, après le cataclysme qui détruisit Atlantys (nommée ici Amenti) et avec l’aide des réfugiés de cette nation baptisée Chemsour-Hor par les autochtones. Après une période intermédiaire indéterminée, où ceux-ci s’insérèrent dans la population des rives de l’Afrique du nord et de l’est, ils disparurent par le biais de l’assimilation. Je situe cette disparition il y a environ 2500 ans.

 

Postulat 8 : On ne sait pas encore exactement comment Atlantys fut anéantie, mais on sait par le « Livre des Morts » égyptiens qu’Osiris fût probablement le dernier dirigeant de cette civilisation (Osir – ys, le roi Osir), lors de la chute de ce royaume. La déesse Isis fût apparemment sa reine et Horus était probablement le prince héritier.

 

Après la catastrophe et la mort d’Osiris, Isis (de son nom originel : Is, tout simplement) fût la première reine considérée comme légitime héritière d’Atlantys - de par le fait qu’elle était l’épouse du roi Osir - et devint régente du nouveau royaume bâti par son fils, qui probablement pour des questions de légitimité héréditaire du pouvoir épousa sa mère, qui prit alors le nom d’YSYS - Isis (son nom signifiant en antédiluvien : la reine des deux royaumes). Ce nouveau royaume vit le jour en Égypte, mais la trace des atlantes se retrouve partout sur les trajectoires des itinéraires de migrations qu’ils ont empruntés.

 

Osiris, assassiné par Seth, son frère et rival, sur Atlantys, est donc mort avec une partie de son peuple. Il règne à présent, selon le « Livre des Morts », sur Amenti (A-MANA-TA, en langue antédiluvienne : le lieu où demeure les esprits), le royaume des morts, à l’ouest du nouveau royaume en Égypte, si l’on admet que ce livre sacré décrit la genèse de la civilisation ce pays d’Afrique.

 

Postulat 9 : Dans beaucoup d’endroits du monde, les villes inondées ou abandonnées lors de la diaspora humaine qui en suivit ont été reconstruites avec le même nom que précédemment ou un nom approchant. Ces noms existent encore aujourd’hui. Un bon exemple est Agadir (A-Gadir, signifiant en antédiluvien, la seconde Gadir).

 

Postulat 10 : L’ensemble des postulats explique donc pourquoi de nombreuses villes, dieux, héros de légendes, mais aussi concepts religieux, se retrouvent partout dans le Monde. Même si toutes les villes ne sont pas nées avant le Déluge, plusieurs d’entre elles portent des noms issus de la langue mère. Il est clair que les fondateurs de ces villes avaient lu ou entendu les légendes, étaient au courant du sens des mots ou pratiquaient encore a langue mère.

 

Lorsque l’on parle de ces civilisations, de quoi parle-t-on exactement ? C’est une question qui est souvent posée et à laquelle se formule à chaque fois la même réponse :

 

Dans la Thora, la Bible ou le Coran, les deux derniers étant des adaptations de la première, on nous parle du Déluge et de Noé (appelé Noah dans les deux autres versions). Aujourd’hui tout le monde sait que La Thora (et donc les deux autres versions) ont emprunté cette histoire aux textes sumériens et babyloniens, dans lesquels Noé s’appelait Ziusudra.

 

Pourtant, alors que le public des croyants focalise sur l’évènement et la survie de Noé et de sa famille, personne ne semble s’intéresser au fait que dans le texte il est fait cas d’une civilisation à laquelle Noé appartenait et qui aurait été engloutie lors de ce fameux déluge.

 

Il est donc parfaitement clair qu’avant Noé existait déjà une voire plusieurs civilisations évoluées et, pour des raisons obscures, l’archéologie classique se refuse à en reconnaître l’existence … bien que parfois elle acquiesce du bout des lèvres quand elle ne peut faire autrement, c'est-à-dire quand il est scientifiquement prouvé qu’elles sont plus anciennes que la civilisation sumérienne considérée par cette même archéologique comme la borne du monde civilisé, si l’on remonte le temps.

 

Partout dans le Monde des équipes scientifiques chevronnées mettent au jour des vestiges de civilisations inconnues, tout au moins non répertoriées comme telle, nos moyens technologiques actuels permettent d’accomplir des remontées dans le temps spectaculaires et à chaque découverte nous remettons l’Histoire, telle qu’elle nous est enseigné, en question.

 

Quand à savoir si les civilisations mythiques comme Shambala, Hyperborée, Mu ou l’Atlantide furent ou non des réalités historiques, Les choses, sur ce plan là, avancent aussi.

 

Certes, ce qui est découvert est loin des espérances d’une partie du public en mal d’une civilisation idéale. Toutefois cela laisse encore place à une vision d’un passé radicalement différent du nôtre, comme s’il y avait eu un monde avant le déluge puis un monde après celui-ci.

 

Le premier, dans l’état actuel des recherches, vivait, pensait, agissait, selon des règles qui nous échappent encore, du moins pour une grande partie. Certes, il semble que ses valeurs, contrairement à ce que disent les Écritures bibliques, semblaient être plus justes, plus humaines, que les nôtres.

 

Le second, nous le connaissons bien puisque nous y vivons et si certaines de ses valeurs ne sont pas ce que l’on peut appeler équitables, nous n’avons jusqu’à présent rien trouvé pour en substituer d’autres.

 

L’archéologie actuelle se défie de ce que l’on nomme aujourd’hui la nouvelle archéologie car elle considère que celle-ci laisse trop de place à son instinct plutôt qu’aux déductions purement logique. Je crois, pour ma part, qu’elle fait fausse route car Ignatius DONNELLY ou Heinrich SCHLIEMANN ne furent pas des instinctifs au sens propre du mot, même si une bonne dose d’intuition parsème leur travail. La logique est restée le fondement de leurs études et de leurs travaux, mais il serait plus exact de dire qu’ils se sont méfiés, eux, de la logique qui est la nôtre AUJOURD’HUI car ce n’est pas celle que partageaient nos ancêtres. Il faut donc effectivement nuancer la nôtre pour tenter de l’adapter à leur vision du Monde.

 

Dans notre monde astrologie, voyance, magie, sont des noms tabous. Ils ont même un côté désuet, illusoire … alors qu’ils étaient le fondement de la science à cette époque et que la croyance (la plupart du temps pour les éléments naturels) était intimement mêlée avec l’observation du monde et de ses phénomènes … ce qu’on appelle aujourd’hui la Science.

 

Sans pour autant se fondre dans leurs convictions antédiluviennes (quoique), le scientifique d’aujourd’hui doit accepter de franchir certaines limites s’il veut comprendre le comment et le pourquoi de ces civilisations.

 

Tant que cet effort de pensée ne sera pas accepté, l’archéologie actuelle restera devant des énigmes insolubles.

Ici

 

Votre

 

Publicité

 

 

Ici

 

Votre

 

Publicité

 

 

Civilisations d’avant le Déluge biblique

Ici

 

Votre

 

Publicité

 

 

Ici

 

Votre

 

Publicité

 

 

Ici

 

Votre

 

Publicité

 

 

SUITE

TRESORS LEGENDAIRES